deepmailscan

Quand l'IA et l'analyse comportementale renforce votre sécurité

Expéditeur, réputation, mots-clés : c'est ce qu'un antispam regarde, et c'est ce qu'une attaque moderne sait contourner sans effort. Le message vient d'un domaine propre, le certificat est valide, et la page piégée a été créée le matin même.

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Ce que le tri classique ne voit pas

Un filtre qui interroge des bases de réputation ne peut rien dire d'une adresse qui n'a pas d'histoire. Or c'est exactement ce que fabrique l'attaquant : du neuf, propre, jetable.

L'analyse approfondie consiste à ne plus se fier à ce que le message déclare, mais à ouvrir ce qu'il transporte — les fichiers, les liens, la tournure. C'est ce que recouvre l'expression « deep mail scan », et c'est ce que fait e-securemail sur quatre plans.

Les quatre temps de l'analyse DeepMailScan

Chacun répond à une façon différente de faire passer une menace. Aucun ne remplace les autres.

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L'analyse des pièces jointes

Les fichiers sont ouverts, pas seulement listés : une extension se contrefait, et l'analyse porte sur le contenu réel. Les images sont transformées en texte, parce qu'une consigne écrite dans une image échappe à toute lecture automatique — et les QR codes sont extraits puis analysés comme des liens.

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Le sandboxing

Ce qui doit être ouvert pour être compris l'est chez nous, jamais chez vous. Nos propres machines, tenues à l'écart du reste, exécutent ce que le message transporte et regardent ce qui se produit. Le piège se referme là, loin de votre réseau. Une analyse comportementale des pièces jointes vient s'y ajouter, en option.

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L'inspection des URL

Un lien ne se juge pas à son nom. SecuBlocker ouvre l'URL à votre place : la page est rendue dans un navigateur isolé, hors de votre réseau, son JavaScript est exécuté, les redirections sont suivies jusqu'à la destination réelle, et la capture obtenue est analysée. Le message attend ce verdict. ProtectLink prend le relais au clic, parfois des semaines plus tard, quand une page devenue malveillante est enfin ouverte.

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L'analyse comportementale boostée par l'IA

Certaines attaques sont parfaitement en règle : expéditeur authentifié, aucun mot suspect, pas une pièce jointe. Rien à reprocher au message — tout à reprocher à la façon d'écrire. Un domaine jamais vu chez nous qui arrose des dizaines d'établissements en quelques minutes, une campagne répartie sur des domaines jumeaux pour rester sous les seuils, une adresse qui n'avait jamais écrit à personne et qui contacte soudain des centaines de destinataires : ce sont des comportements, pas des contenus. Dans le doute, le message est retenu le temps de trancher — un expéditeur légitime est retardé de quelques minutes.

Plus complet et plus innovant nativement

Les quatre couches d'analyse de DeepMailScan ne sont qu'une petite partie des technologies utilisées par e-securemail en matière de cybersécurité email.

En complément, e-securemail couvre également la délivrabilité, la résilience, la conformité règlementaire et la gouvernance de votre messagerie.

Et ce, en souveraineté totale et toujours sans suppléments, ni options, ni plan supérieur.

Regardez notre comparatif, issu des informations librement disponibles.

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Traçabilité et remédiation

Une page peut être neutre à l'analyse le jour J et armée d'une attaque le lendemain. Chaque lien examiné laisse donc une trace exploitable dans la console.

  • Les messages qui portaient cette URL, et ce que chacun est devenu
  • Les adresses de votre domaine qui les ont reçus
  • Les clics constatés, avec le pays d'où ils viennent

De quoi prévenir les personnes concernées nommément, plutôt que d'adresser une alerte générale à toute l'entreprise.

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