
Chaque lien suspect ouvert dans un navigateur isolé, avant vos utilisateurs
Un lien ne se juge pas à son nom. SecuBlocker ouvre l'URL à votre place, hors de votre réseau, et le message attend ce verdict.
Demander une démoLes kits de phishing s'incrustent chez des gens honorables
Google Sites, Vercel, Framer, Wix, Weebly, Webflow, Netlify, pages.dev, Jimdo, raccourcisseurs d'URL. Ce sont des plateformes légitimes, largement utilisées, à la réputation excellente — et c'est précisément pour cela qu'on y dépose des pages frauduleuses.
Ces pages n'existent souvent que quelques heures, changent d'adresse à chaque campagne, et ne figurent sur aucune liste noire au moment où le message arrive. Le domaine est propre, le certificat est valide : un filtre qui interroge une base de réputation ne trouve rien à redire, et le message part en livraison.
Alors on retient le message, pour une analyse en profondeur
SecuBlocker ouvre l'URL à votre place. Chaque lien pointant vers une plateforme surveillée est rendu dans un navigateur isolé (Virtual Browser Isolation), hors de votre réseau : la page est exécutée avec son JavaScript, et son code, les redirections sont suivies jusqu'à la destination finale, et la capture d'écran obtenue est analysée. Tant que ce verdict n'existe pas, le message n'est pas livré.
Le message est mis en attente
Par un refus temporaire, celui que tout serveur de messagerie sait traiter. L'émetteur réessaiera de lui-même, rien n'est perdu, et son infrastructure n'est pas affectée.
Un navigateur ouvre la page
Pas une consultation de base de données : sur nos propres machines, isolées du reste, un navigateur exécute la page avec son JavaScript, et son code, suit les redirections jusqu'à la destination finale, et la capture obtenue est analysée.
Le message repart, ou non
À la tentative suivante, le verdict existe. Le message est livré, ou son traitement tient compte de ce qui a été trouvé.
Sans cette attente, l'URL non validée ajoutait un poids insuffisant pour atteindre le seuil de blocage : le message était livré avant même que la page ait été regardée. C'est ce trou que le dispositif ferme.
Deux niveaux, parce qu'un hébergeur n'est pas coupable
Le verdict se pose à deux niveaux : le domaine hôte, et l'adresse exacte de la page.
Condamner Netlify parce qu'une page frauduleuse y est hébergée reviendrait à écarter le courrier de tous ceux qui l'utilisent honnêtement. Le grain fin permet de viser la page, pas la plateforme.
Découverte a posteriori et remédiation
Une URL peut se révéler malveillante plus tard — la page était vide à l'analyse, elle est armée le lendemain. Chaque lien analysé laisse donc une trace exploitable.
- Les messages qui portaient cette URL, et ce que chacun est devenu
- Les adresses de votre domaine qui les ont reçus
- Les clics constatés, avec le pays d'où ils viennent, lorsque ProtectLink est actif
De quoi prévenir vos utilisateurs vous-même, nommément, plutôt que d'envoyer un message général à toute l'entreprise.
Ce que nous ne vous dirons pas
Une URL « non autorisée » n'est pas une URL « bloquée », et nous nous interdisons de confondre les deux.
Un verdict défavorable alourdit le traitement d'un message ; il ne décide pas seul de son sort. Ce que devient réellement un message se lit sur son statut de livraison, message par message — pas sur une promesse. Nous préférons vous donner le second.
L'autre moitié du sujet
Ce dispositif agit à la réception, avant que le message n'atteigne la boîte. ProtectLink agit au moment du clic, parfois des semaines plus tard, quand une page devenue malveillante est enfin ouverte.
Deux moments, deux risques distincts. Aucun des deux ne couvre l'autre.
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